institut pour la ville en mouvement

le journal de l'ivmretour actions

city on the move

L’Institut pour la ville
en mouvement
parle d’architecture




Circulation de l'exposition
"Bouge l'architecture !
Villes et mobilités"


En Europe, au Maghreb et sur le continent américain !
Dans sa version bilingue français-anglais :


à Stuttgart, du 1er au 28 février 2005, à la Mairie
à Casablanca du 22 octobre au 20 novembre à la Coupole, parc de la ligue arabe
à Nantes du 8 au 31 octobre 2004 au Lieu Unique
à Rome du 23 avril au 23 mai à la fondation Adriano Olivetti
à Mexico du 12 avril au 14 mai 2004
à Fribourg du 8 au 30 mars 2004 au Forum d’architecture
à Copenhague du 26 janvier au 18 mars 2004 au Centre d’architecture danois
à Montbéliard du 05 au 23 décembre 2003 au siège de la Communauté d'Agglomération du pays de Montbéliard
à Lyon du 8 octobre au 21 décembre à la Maison de l’architecture Rhône-Alpes
à Thessalonique du 13 au 25 octobre 2003
à Oslo du 11 au 27 septembre 2003 à la Galerie de la Banque Norvégienne
à Bordeaux du 3 juillet au 14 septembre 2003, au Centre d’architecture Arc en rêve
à Rotterdam du 07 mai au 07 juillet 2003 à Las Palmas
à Lisbonne en avril 2003 au Musée de l'IST (Instituto Superior Tecnico)


Au Brésil !
Dans sa version bilingue portugais-espagnol :

à Sao Paulo à partir du 29 mars 2005, à l'Institut des architectes brésiliens.



En Chine !
Dans sa version bilingue chinois-français :


À Canton, du 18 janvier au 27 février 2005, à la biennale de la photographie de Guangzhou
L'exposition s'enrichit à cette occasion des photographies sur les mobilités quotidiennes dans les villes de Canton, Pékin, Wuhan, Chongqing et Shanghaï.
à Pékin du 9 au 11 octobre 2004 à l'Université de Tsinghua
à Wuhan du 20 au 21 mai 2004
à Canton du 6 au 8 mars 2004
à Chongqing du 20 au 31 octobre 2003
à Shanghai en avril 2003


Retrouvez aussi le livre catalogue de l’exposition « Bouge l'architecture, villes et mobilités »



Non aux espaces repoussoirs !
«Bouge l’architecture !» veut agir comme un remue-méninges sur le terrain de la pensée de la ville contemporaine, plus que jamais placée sous le signe de la fluidité des réseaux. Dépassant la mono fonctionnalité inhérente à la question du transit, de la desserte, et autre ingénierie savante des transports, «Bouge l’architecture !» met en exergue de nouvelles pratiques de la ville. De plus en plus, des activités prennent place dans des lieux de mobilité, exemple cette galerie d’art à Zurich greffée sur un atelier de pneumatiques, lui même raccordé à une gare ; ou bien cet espace muséal qui a pris place au cœur d’une gare routière à Cordoue ; ou bien encore ces bureaux accrochés au tablier d’un pont à l’entrée de l’A14 à Nanterre.

De nouvelles pratiques de la ville
Il ne s’agit donc pas d’établir le catalogue des équipements innovants en matière de déplacement et de multimodalité, mais de mettre l’accent sur d’authentiques facilités de la ville imaginées par les équipes d’architectes, d’urbanistes, de paysagistes… Une nouvelle génération de parkings, de ponts, de gares, de bureaux, de centres commerciaux, et même de ronds points… est ainsi en train de voir le jour.

Sensibiliser le grand public et les professionnels
Par l’originalité des projets et réalisations présentés, l’exposition démontre que plaisir et confort ne sont pas antinomiques de pérennité et sécurité. C’est une invitation au voyage – comme à la promenade - en territoire de modernité, pour redécouvrir des mots ( avec les concepts architecturaux qui les sous-tendent) aussi simples que parcourir, traverser, franchir, accéder, changer, échanger, stationner, résider… L’autre ville, en somme.



L’Institut pour la ville en mouvement à la première biennale internationale d’architecture de Rotterdam du 7 mai au 7 juillet 2003

La Reine Beatrix parcourt les allées aux côtés de Francis Rambert,
commissaire de l’exposition.

Inaugurée par la reine Beatrix le 7 mai dernier, la première biennale de Rotterdam s’est donnée pour thème « Mobility-A room with view» (mobilité-chambre avec vue) .
L’objectif de la directrice de la biennale, l’architecte Francine Houben, est de démontrer comment la mobilité est étroitement liée à la vie quotidienne, à travers des exemples de nombreuses villes du monde, des projets d’architectes de toutes provenances, des travaux d’étudiants et une série d’ expositions. Il était donc logique que l’Institut pour la ville en mouvement soit présent lors de cet événement.
En collaboration avec l’AFAA, l’association française d’action artistique, l’exposition « Bouge l’architecture » est présentée à Las Palmas, l’un des sites de la biennale.
François Ascher, professeur d’urbanisme à l’université de Paris 8 et Président du CSO de l’IVM, a donné une conférence à l’invitation de la biennale le 9 mai à l’Institut néerlandais d’architecture (NAI).
Enfin, l’IVM a organisé une table ronde dans le cadre du programme, des débats et des conférences le 11 mai.




Programme de la table ronde en pdf à télécharger

Conférence de François Ascher en pdf à télécharger

Lien vers le site de la Biennale





L’exposition
« bouge l’architecture ! villes et mobilites » remporte un franc succès à Shanghai.


L’inauguration de l’exposition « Bouge l’architecture ! Villes et mobilités » s’est tenue dans sa version sino-française le lundi 21 avril. Le département d’architecture de l’université de Tongji a souhaité présenter dans une version chinoise l’exposition réalisée par l’IVM qui présente 42 projets et réalisations internationaux d’architecture. Cette exposition est destinée à circuler en 2003/2004 dans différentes villes chinoises.
Madame WU Qidi, présidente de l'université, M. Jean-Marin Schuh, Consul Général de France, MM. les attachés de coopération culturelle et universitaire, ainsi que des représentants de la Municipalité de Shanghai et de l’Institut pour la ville en mouvement, tous ont répondu présent dans le hall d’honneur de l’université


Mme Wu Qidi,
Présidente de l’université
de Tongji

Journal de bord
Lundi 21 avril :
Des discours ont été prononcés par Madame Wu Qidi, M. Jean-Marin Schuh et Sylvain Allemand, représentant l’IVM. Madame Wu a d’abord pris la parole, saluant l'Institut pour la ville en mouvement et insistant sur l'importance des enjeux. Monsieur Schuh a donné son discours en chinois mettant l'accent sur la pertinence des recherches, leur adéquation à la Chine et particulièrement à Shanghai, avant de prendre comme exemple la Gare du Sud et de remercier tous ceux qui ont participés à cette opération. M. Allemand a finalement conclu avec un discours qui exprimait l’enthousiasme de l’IVM dans son engagement en Chine.

Les invités de l’inauguration ont ensuite exploré l’exposition et échangé leurs impressions autour d’un buffet à la française organisé en leur honneur. Des échanges avec la presse ont suivi.


Lendemain, mardi 22 avril : l'architecte Ali Dehbonei, représentant d'AREP (agence des gares de la SNCF) et responsable des projets chinois, a proposé un exposé sur la mise en pratique de l'intermodalité à partir de l’analyse de quelques exemples chinois. Cette présentation faisait suite à une courte introduction de Pan Haixiao qui a rappelé la nécessité de prendre en compte le mouvement dans la ville de façon globale.

Mercredi 23 avril : des représentants de l’urbanisme et de la gestion des transports de la Municipalité de Shanghai ont exprimé leur points de vue sur les avantages de l’intermodalité et présenté quelques grandes lignes de la stratégie de la Municipalité de Shanghai en la matière.

Des questions, venant d'un public composé d'étudiants avancés et de professionnels des transports de la municipalité de Shanghai, ont été adressées aux conférenciers des deux journées. Ces questions révélaient l’intérêt du public pour des échanges et des éclaircissements sur des points parfois très précis.

La télévision, la radio ainsi que la presse écrite de Shanghai se sont largement fait l’écho de l’événement qui a rassemblé un public nombreux et curieux.






L’exposition
« Bouge l’architecture  ! Villes et mobilités » s’enrichit de deux projets lyonnais


Maison de l’Architecture Rhône-Alpes,
21 Place des Terreaux à Lyon,
du 8 octobre au 21 décembre 2003.


La nouvelle station de métro « Place Jean Jaurès »,
« Ticket pour l’imaginaire » :
La nouvelle station de métro « Place Jean Jaurès » n’est pas une station comme les autres. Au paysage d’un planisphère répondent de grands piliers - lettres formant le mot itinéraire. Constellée de 1100 fibres optiques, la voûte de la station renvoie à la voûte céleste.
Une bouffée de fraîcheur dans les transports en commun !
Maîtrise d’ouvrage : Sytral
Architecte : Robert Dussud





L’aménagement des bas ports du Rhône, rive gauche,
« Fluidité en bordure de fleuve » :

Interface entre la rue et le fleuve, un parcours se dessine en bordure de Rhône :
Un nouveau territoire de 5km de long s’offre aux piétons et cyclistes.
La mobilité s’y consomme à la carte !
Maîtrise d’ouvrage : Grand Lyon
Paysagistes : Agence In situ. Annie Tardivon et Emmanuel Jalbert
Architecte : Françoise Hélène Jourda





Voyage au coeur
de la planète « mobilité »


Publié en mai 2003 à l’occasion de la première biennale d’architecture de Rotterdam dédiée à la Mobilité, le livre-catalogue de l’exposition-manifeste « Bouge l’architecture, villes et mobilités » est le premier digest des nouvelles pratiques de la ville issues de la mobilité. Qu’il s’agisse d’équipements de transports ou d’aménagements plus génériques, les lieux de déplacement doivent être urbains et porteurs d’urbanité.

À l’heure de l’intermodalité, cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent à ces questions contemporaines des nouveaux lieux de la mobilité, les usagers comme les praticiens de la ville, en particulier les maîtres d’ouvrages et tous les partenaires de la maîtrise d’œuvre (architectes, urbanistes, paysagistes),
mais aussi les étudiants qui réfléchissent à la ville de demain ;
La sélection de ces bâtiments
et espaces publics constitue
un panorama international en Europe (Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, France, Grande Bretagne, Italie, Pays Bas, Suisse) et en Asie (Chine, Corée, Japon). Chaque projet est en soi une étude de cas ;
à la diversité des approches s’ajoute la diversité de l’échelle
des projets, d’une petite gare à vélo sous le viaduc du Rer
dans l’est parisien à l’emblématique terminal des ferries
à Yokohama au Japon, en passant par une place aménagée
au-dessus du périphérique de Barcelone en Espagne.



L’ouvrage construit en deux parties, développe deux vitesses ;

1/ celle de la réflexion à travers une série de textes :
l’introduction de François Ascher, président du conseil scientifique de l’IVM « Le mouvement au c?ur de la modernité » ;
l’analyse des commissaires de l’exposition des commissaires de l’exposition : Francis Rambert « Learning from Las Palmas », enquête sur la question de la mobilité, et Didier Rebois « l’architecture dans la dynamique des réseaux » ;
un entretien avec l’architecte Bernard Tschumi sur le thème « l’architecture est toujours en confrontation avec le mouvement » ;

2/ celle de la présentation à travers un corpus très illustré de 45 expériences répertoriées en 5 thèmes :
Parcourir / desservir : le viaduc de Nanterre (Decq et Cornette, architectes) ; le parc Carrasco à Amsterdam aux pays Bas (West 8 architects) ; le siège de l’entreprise Brembo à Stezzano en Italie (Jean Nouvel, architecte) etc.
Changer / échanger : le terminal des ferries de Yokohama au Japon (FOA architects) ; la gare maritime de Marseille (Lanoire-Courrian et Poggi, architectes) ; le terminus tramway de Hoenheim à Strasbourg (Zaha Hadid, architecte) etc.
Stationner / résider : le centre commercial de Salzbourg en Autriche (Massimiliano Fuksas, architecte); le complexe du parking d’Amsterdam aux Pays Bas (NL architects) ; le parking du parc agricole d’Oita au Japon (Toyo Ito, architecte) etc .
Cohabiter / coexister : la nouvelle gare de Stuttgart en Allemagne (Ingenhoven Overdiek, architects) , la gare intermodale de Shanghaï en Chine (Arep, architecture) ; le cours des 50 otages à Nantes (Fortier et Rota, architectes) etc.
Franchir / accéder : les escaliers de Granja à Tolède en Espagne (José Antonio Martinez Lapena, architecte) ; la passerelle de Bercy-Tolbiac à Paris (Feichtinger architects) ; la gare intermodale du Flon à Lausanne en Suisse (Bernard Tschumi architecte) ;


200 pages (17X24) en couleur ; 30 Euros, un ouvrage bilingue français-anglais, édité par l’institut pour la ville en mouvement, sous la direction de Francis Rambert,
diffusion Actar



POUR EN SAVOIR PLUS !